" Eléa à beaucoup beaucoupd'admirateurs qui lui envoient des très jolies poèmes "
Sous cette machine à coudre, ses jambes semblent moudre
Elles se croisent, se décroisent lentement de haut en bas
Et scandent pied à pied d'un geste faible et las
Le mouvement rythmé de la machine a coudre
Soudainement son clitoris s'éveille, s'excite et se raidit
C'est encore là le désir de d'acte qui s'amplifie
Ses cuisses à nu se frôlent ardemment
Chaude et jeune, elle semble ne vouloir qu'une chose,
Un amant (ndlr:Marc ?)
Dans l'atelier causeur personne n'en sait rien
Et l'étau convulsif de ses cuisses opprimées
Fait jaillir au hasard dans les jupes de dentelles ornées
Le pâle écoulement du flot vénérien
Marc.