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Je présise que ce n'est pas de Beaudelaire mais bien de quentin ( ou pépère pour les intimes ) La mer et sa chevelure bouclée
Se prélassait sur un lit de roche érodée
Par le temps, de coquillages pulverisés par les ans,
Fascination d'antan, d'un enfance échouée sur le continent normand,
Plus loin, j'apercevais se soulever,
Puis danser des nuées de grains de sable égarés,
Etrange ballet orchestré par le souffle craché d'un noroît rugissant,
Fascination d'antan, d'un enfance échouée sur le continent normand,
L'iris imprégné de cette écume d'albâtre,
La bouche pleine de sel que le ressac ne cessait de battre,
Le nez assailli par ces pêcheurs exhalant le poisson jusque dans la maille des vêtements,
Fascination d'antan, d'un enfance échouée sur le continent normand,
Ah, qu'elle était belle mon enfance !
Ce vestige chaviré, aspiré par la houle,
me contraignant désormais l'unique souffrance
De vivre en apnée le temps que les minutes coulent.